Chaque jour, des cartes postales disparaissent : oubliées, jetées, ou détruites par le temps ou les héritiers.
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Le Doi Van
En 1888, le Doi-van , ex chef pirate fraichement soumis, et dont la bande aguerrie connaît à fond la tactique de la jungle est la bras droit du Tong-Doc (mandarin gouverneur de une ou deux provinces) Hoang-cai-Khai.
Ce dernier commande avec le titre de Kham-Sai, envoyé du roi, une colonne de miliciens auxquels s’ajoutent des partisans recrutés et armés sur place.
Mais le loyalisme de Doi-Van est éphémère : il fait défection à l’automne 1888 et reprend le maquis.
En 1889, la colonne du chef de bataillon Dumont poursuit la bande de Doi-Van et la refoule vers le bas Yen-thé.
Traqué abandonné par ses hommes, grelottant de fièvre le Doi-van se faufile entre ses poursuivants. Mais il n’en peut plus et finit par se rendre.
Transporté à Hanoi dans une cage, il est décapité le 7 novembre.
Selon la tradition annamite, la tête du Doï Van sera exposée un certain temps dans un panier en bambou suspendu à une branche, tandis que son corps sera jeté dans le fleuve rouge.
d’après Paul Chack marins dans la bataille p 47
Hoang pirates p 14
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Chaque jour, des cartes postales disparaissent : oubliées, jetées, ou détruites par le temps ou les héritiers.
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Il y a un an, nous avions promis de vous révéler les clichés méconnus du capitaine Péri sur la bataille du Yen Thé en 1909. Aujourd’hui, c’est fait ! Plus de 80 images vous attendent.
Nous vous proposons de revivre ce court séjour entre photographies, ouvrages et cartes postales.
Un voyage marqué par la diversité des paysages et des ambiances.