Cette publication marque un tournant pour Cartacaro.
Au fil de mes recherches, les photographes sont devenus de plus en plus présents. C’est dans cette direction que Cartacaro va désormais poursuivre son chemin.
Huit mois sur douze, le sol, les arbres et les herbes sont saturés d’humidité dans le yen-thé.
On marche sur une pourriture chaude où grouillent les serpents, les sangsues, les vers, les mille-pattes, les fourmis et les lucioles innombrables.
On découpe sa route à travers les taillis où gîtent les tigres, les léopards, les lynx, les chats-tigres, les renards rouges, les civettes et les fouines, où l’énorme bœuf noir à tête grise, le terrible gaur solitaire au cuir couturé de coups de griffes, car il charge les grands fauves qui redoutent son attaque, qui dort à l’abri des inextricables halliers de bambous.

Annonces
Cette publication marque un tournant pour Cartacaro.
Au fil de mes recherches, les photographes sont devenus de plus en plus présents. C’est dans cette direction que Cartacaro va désormais poursuivre son chemin.
Chaque jour, des cartes postales disparaissent : oubliées, jetées, ou détruites par le temps ou les héritiers.
1
Vous les attendiez… Les voici !
Les clichés oubliés du capitaine Péri sur la bataille du Yen Thé (1909) sont en ligne. 80+ images à ne pas rater
Nous vous proposons de revivre ce court séjour entre photographies, ouvrages et cartes postales.
Un voyage marqué par la diversité des paysages et des ambiances.