Chaque jour, des cartes postales disparaissent : oubliées, jetées, ou détruites par le temps ou les héritiers.
1
Cette carte est très probablement l’une des premières de Cauvin-père. Datée de 1916, elle a été imprimée par un imprimeur japonais.
La scène représente trois chasseurs ayant abattu un cerf dans les collines du Cap Saint-Jacques. Ces hommes, militaires, portent des galons sur le col de leur veste – difficilement lisibles sur cette image. Selon un compte rendu mentionné sur une autre carte, le chasseur debout serait le photographe. Pour pouvoir chasser et posséder un fusil personnel, ils devaient être officiers ou sous-officiers.
Pourquoi un éditeur japonais ?
En 1916, le Japon est allié à la France dans le cadre de la Première Guerre mondiale. Bien que les échanges commerciaux avec l’Europe soient compliqués, Tokyo profite de cette alliance pour développer ses relations avec les colonies françaises d’Asie, notamment en Indochine, et renforcer son influence dans le sud-est asiatique. C’est dans ce contexte que des imprimés japonais ont pu circuler dans les territoires sous administration française.


Estivale suivante
Annonces
Chaque jour, des cartes postales disparaissent : oubliées, jetées, ou détruites par le temps ou les héritiers.
1
Vous les attendiez… Les voici !
Les clichés oubliés du capitaine Péri sur la bataille du Yen Thé (1909) sont en ligne. 80+ images à ne pas rater
Nous vous proposons de revivre ce court séjour entre photographies, ouvrages et cartes postales.
Un voyage marqué par la diversité des paysages et des ambiances.
Lors de l’exposition de Saint Nazaire, le jury a formulé deux remarques pertinentes :
Les combinaisons de couleur rendent parfois la lecture difficile, certains textes pourraient gagner en clarté et en accessibilité.
Votre avis
Actions mises en place :
Nous avons déjà ajusté les couleurs pour améliorer la lisibilité. Votre avis nous intéresse !
Pour les textes, nous allons les retravailler afin de les rendre plus fluides et précis.
« Comme tout bon collectionneur le sait, la perfection est un idéal… mais nous y travaillons ! »