Chaque jour, des cartes postales disparaissent : oubliées, jetées, ou détruites par le temps ou les héritiers.
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Trois dessins de Huynh Phuong Dong (1965) illustrent le quotidien d’une population unie, déterminée à affronter l’ennemi pour reconquérir son autonomie et sa liberté



Stratégie du Viet Cong (VC) avant 1960 :
Jusqu’à environ 1960, le VC utilisait des petites unités pour mener des actions de terreur (assassinats, enlèvements, destructions).
Évolution des attaques (1960-1961) :
En 1960, le VC lance sa première attaque impliquant une force de la taille d’un bataillon. En 1961, ces attaques deviennent plus fréquentes et coordonnées à l’échelle de plusieurs bataillons.
Réponse du Sud-Vietnam :
Pour contrer l’insurrection, le gouvernement sud-vietnamien renforce ses effectifs militaires, ses forces paramilitaires et son programme de pacification. À la fin de 1962, la combinaison des forces ARVN (Armée de la République du Vietnam) et de l’US Army modifie la dynamique des combats.
Crise politique et conséquences (1963) :
Au printemps 1963, l’instabilité politique culmine avec la chute de Diem en novembre. Cela affaiblit les efforts militaires de l’ARVN : des hameaux stratégiques tombent aux mains de l’ennemi, des armes disparaissent, et des unités paramilitaires locales désertent.
Infiltrations depuis le Nord (après 1959) :
Dès 1959, Hanoï organise des infiltrations massives depuis le Nord. Une unité logistique spéciale est créée pour gérer les infiltrations via la piste Ho Chi Minh (Laos, Cambodge), et une unité navale pour les infiltrations par la mer.
Profil des infiltrés :
Initialement, les infiltrés sont des anciens soldats Viet-Minh originaires du Sud, regroupés au Nord après la guerre d’Indochine. Jusqu’en 1964, des milliers d’entre eux retournent au Sud pour renforcer ou former des unités Viet Cong VC, souvent dans leurs régions d’origine. Ils servent comme militaires expérimentés, cadres politiques, techniciens ou soldats, surtout lorsque le recrutement local est difficile.
Changement de stratégie (après 1964) :
Une fois le vivier de ces « regroupés » (environ 80 000) épuisé, Hanoï commence à envoyer des soldats de l’Armée Nord-Vietnamienne (ANV) natifs du Nord pour les remplacer ou renforcer les rangs.
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Chaque jour, des cartes postales disparaissent : oubliées, jetées, ou détruites par le temps ou les héritiers.
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