Cette publication marque un tournant pour Cartacaro.
Au fil de mes recherches, les photographes sont devenus de plus en plus présents. C’est dans cette direction que Cartacaro va désormais poursuivre son chemin.
La colonne quitte le poste avant que la chaleur ne soit écrasante. Fantassins et porteurs s’enfoncent dans la brousse d’Yên Thế : taillis de bambous, fougères plus hautes qu’un homme, sentes de latérite rouge effacées par les pluies. Chacun sait que ces fourrés ont longtemps abrité les bandes de partisans ; la marche se fait en silence, le fusil à la main, l’œil aux lisières.


À midi, la troupe gagne les premières crêtes. Du haut de ces collines arrondies que les cartes militaires appellent mamelons, on domine un océan de broussailles tachetées de palmeraies et de clairières à brûlis. Nulle âme qui vive en vue : les villages des pieds de collines semblent vides, et la vigilance redouble



Au détour d’un chemin forestier, la troupe découvre leurs ouvrages : des tranchées soigneusement creusées qui barrent les pistes, flanquées de banquettes de tir abritées derrière des palissades d’arbres dénudés.

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Cette publication marque un tournant pour Cartacaro.
Au fil de mes recherches, les photographes sont devenus de plus en plus présents. C’est dans cette direction que Cartacaro va désormais poursuivre son chemin.
Chaque jour, des cartes postales disparaissent : oubliées, jetées, ou détruites par le temps ou les héritiers.
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Vous les attendiez… Les voici !
Les clichés oubliés du capitaine Péri sur la bataille du Yen Thé (1909) sont en ligne. 80+ images à ne pas rater
Nous vous proposons de revivre ce court séjour entre photographies, ouvrages et cartes postales.
Un voyage marqué par la diversité des paysages et des ambiances.